Béatrice Iseni Sophrologue en ligne

Les sophrologies

La sophrologie des origines


Au commencement

La Sophrologie a été créée en 1960 par le Dr Alfonso Caycedo, avec comme objectif l’« étude de la conscience en équilibre ».

Cette nouvelle discipline connaît un formidable essor et voit apparaître dans son sillage, sous le nom de « sophrologie » devenu générique, des pratiques pourtant distinctes.

Pour bien encadrer sa technique et la différencier des autres pratiques, le professeur Caycedo est contraint en 1992 de déposer alors le nom de « Sophrologie Caycédienne ».

Les guerres de clochers

Totalement hermétique aux guerres de clochers tristement banales entre les différents courants d’une même discipline quelle qu’elle soit, j’observe néanmoins depuis le début de ma pratique (2009) des différences notables qu’il est bon de connaître pour faire le choix éclairé de votre sophrologue.

C’est à vous d’identifier le type d’accompagnement qui répond à votre attente en ayant simplement connaissance que sous un même intitulé « Sophrologie » des approches totalement distinctes vous seront proposées.

Les approches non caycédiennes

Celles qui sont les plus proches – Emanent d’écoles qui appartiennent à d’autres fédérations que la fondation Sofrocay mais s’appuient de manière très fidèle sur la pédagogie caycédienne avec une ouverture plus large sur d’autres disciplines. Leurs directeurs sont d’ailleurs souvent des sophrologues caycédiens qui ont souhaité se dissocier de Sofrocay. J’ai eu l’opportunité d’échanger, et même de collaborer, avec certains de ces sophrologues, et le sentiment alors de parler le même langage.

Celles qui se sont entièrement réappropriées la méthode – Emanent d’écoles qui dispensent une formation courte, plus théorique que pratique, et dont l’approche se veut très pragmatique associant un protocole pré-établi pour chaque problématique. Cette posture est intéressante mais elle laisse ses sophrologues parfois démunis lorsqu’ils sont face à un client. Certains appellent à l’aide sur les groupes de partage lorsqu’ils découvrent que leurs clients vivent différemment une problématique pourtant identique, pire fluctuent dans leur propre façon de vivre leur problématique, et ne rentrent donc pas forcément dans le cadre du protocole non seulement pré-établi, mais qui plus est mal intégré par le sophrologue qui ne l’a pas assez pratiqué en cours de formation, faute de temps. En outre, cette approche est essentiellement centrée sur l’atteinte d’un objectif à court terme, et amputée de la dimension de connaissance de soi.

Celles qui sont intégratives – Alliant exercices de sophrologie, souvent réduits à leur dimension relaxante et dépouillés de leur dimension d’éveil de la conscience, avec d’autres pratiques pragmatiques, énergétiques, ésotériques.

La sophrologie caycédienne

Dispensée par la fondation Sofrocay, son apprentissage comprend 3 cycles et s’étale sur 3 années d’études soit environ 1500 heures de travail personnel et de pratique. Un sophrologue ne porte le titre de sophrologue caycédien que lorsqu’il a suivi avec succès l’intégralité de la méthode.

L’entraînement individuel y tient une place essentielle, permettant au futur sophrologue d’intégrer la méthode en profondeur, de la mettre en oeuvre dans sa propre vie, et d’éprouver l’étendue de tous ses possibles.

C’est grâce à cela qu’il pourra faire preuve d’une grande adaptabilité dans l’accompagnement de son client et sera capable de le guider tant sur le plan pragmatique d’un objectif à court terme que sur le plan de la connaissance de soi et de sa conscience à plus long terme.

C’est aussi cela qui sera garant d’un accompagnement au plus près des spécificités et de l’évolution de son client, mais également d’une ouverture sur le travail en réseau. Connaissant sa propre réalité objective et ses propres limites, le sophrologue ainsi formé saura orienter son client vers un confrère plus compétent sur la problématique rencontrée ou vers un thérapeute dont l’approche sera complémentaire à la sienne.

Cette approche structurée et progressive est également très complète. J’ai pu être témoin, lors de récents ateliers d’initiation aux 2ème et 3ème cycle, de la surprise de sophrologues qui avaient choisi d’arrêter leur apprentissage au terme du 1er cycle de la méthode caycédienne. Ils découvraient que cette richesse qu’ils étaient allés chercher dans d’autres pratiques était déjà contenue dans la suite de leur formation initiale interrompue.

Toutes ces approches sont complémentaires

Aucune n’est à condamner à mes yeux, d’autant qu’au-delà de la formation initiale, chacune d’elles est tributaire de la façon dont le sophrologue la met en oeuvre et enrichit sa pratique par le maintien de son entraînement personnel, les échanges avec ses pairs, la mise en place de son réseau, l’actualisation de ses connaissances.

Chacune d’elle peut répondre à votre besoin, à partir du moment où vous avez clairement identifié ce dernier et la pratique qui lui correspond. Il est juste primordial de ne pas pousser la porte d’un cabinet de sophrologie sans être lucide sur cette grande disparité.

Je suis sophrologue caycédienne

Vous vous demandez si je peux vous aider ?

« Vos séances ont été précieuses pour moi. Grâce à vous, je respire et j’apprends à me cocooner. C’est nouveau et j’y prends tellement de plaisir que je m’applique à le faire au quotidien ! C’est un tournant décisif dans ma vie de femme ! Je repense régulièrement à tous vos encouragements qui m’ont aidé à cheminer en confiance !!! »

Emilie (30 ans)Autres témoignages