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Béatrice Iseni Sophrologue

De « Je m’éclate » à « J’en pète » : 4 questions pour éviter

Dans le dernier article je vous partageais « 3 clés pour connaître la limite à ne pas franchir ». Voilà aujourd’hui 4 questions que l’on se pose quand on ne les a pas activées à temps et qu’on est dans l’impasse.

 

1– Qu’est-ce qui s’est passé ?

Ce phénomène concerne en principe des personnes avec de grandes RESSOURCES, une résistance et une capacité de travail élevées qui, sans s’en rendre compte, vont passer du plaisir à l’effort, puis de l’effort à la souffrance, la souffrance à la perte de sens, de la perte de sens à la perte de confiance, puis à la peur pour l’avenir.

Au cours de cette descente aux enfers, elles ont fini par se convaincre qu’elles n’étaient pas à la hauteur, et vivent avec une épée de Damoclès : la PEUR de DECEVOIR.

Alors qu’elles étaient stimulées et enthousiastes, voire PASSIONNEES, elles ont perdu le goût de ce qui les réjouissait tant, ne comprennent pas vraiment ce qui leur arrive, et ne savent plus comment s’en sortir.

2- Comment est-ce arrivé ?

Ces personnes ont été piégées par ce plaisir initial justement, qui les rassurait et légitimait qu’elles se dépensent sans compter.

Qu’est-ce que le piège du plaisir ? C’est cette SATISFACTION galvanisante que l’on ressent à être utile, performant, efficace, pertinent, stimulant, reconnu, fiable … et qui, si elle vient de plus adoucir une FAILLE (faible estime de soi, manque de valorisation parentale, solitude, célibat, difficulté relationnelle, hyper-exigence, perfectionnisme, etc ..) peut être FATALE en rendant ADDICT.

Ses victimes manquent de vigilance sur les risques d’excès liés à leur niveau d’exigence, cherchent sans cesse à faire mieux, mettent la barre un cran toujours plus haut que ce qui est nécessaire, font en sorte de tenir tout sous contrôle, n’osent ou ne veulent pas demander de l’aide.

Elles ne savent pas valoriser leurs qualités qu’elles ont même tendance à banaliser. Du fait de leurs importantes ressources dont elles n’ont pas vraiment conscience, elles n’ont jamais été jusqu’aux frontières de leur zone de confort, et font connaissance pour la 1ère fois avec leurs limites.

3- Pourquoi personne ne m’a alerté ?

Il est inutile et illusoire de compter sur l’entourage professionnel ou personnel pour tirer la sonnette d’alarme. D’une part, la résistance, l’adaptabilité et la disponibilité de ces personnes sont appréciables et appréciées. D’autre part, elles le font souvent le sourire aux lèvres, leurrant leurs proches à la mesure de ce qu’elles se leurrent elles-mêmes. Ce n’est pas pour rien que le corps est obligé de s’en mêler à grand renfort de fatigue, de larmes incomprises, d’angoisses et autres joyeusetés … sinon qui arrêterait la machine emballée ?

4- Comment vais-je m’en sortir ?

Elles ne savent donc pas encore que cela n’est pas définitif, grave ni irrémédiable. Que toute limite peut être repoussée, que la zone de confort peut être élargie tout au long de la vie, en évitant le carnage, mais que cela implique des haltes, des temps de répit, de célébration du travail accompli, du chemin parcouru, des moments pour savourer, profiter, avant de repartir.

C’est à ce moment-là que l’adage « Qui veut voyager loin ménage sa monture » prend tout son sens.

C’est maintenant que la survie s’arrête et que la vie commence. C’est maintenant qu’elles vont apprendre à être dynamiques, actives, investies, passionnées, pétillantes autrement 😉

Alors comment puis-je en parler aussi clairement ? Et bien parce que j’ai moi-même parcouru ce chemin, avant d’accompagner les autres.

Si vous aussi vous en êtes arrivé(e) là, il est temps de reprendre des forces … 🙂

Je vous accueille et je réponds à vos questions lors d’une séance découverte. Contactez-moi !

A bientôt.

Chaleureusement.

Béatrice

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