Béatrice Iseni Sophrologue en Ligne

Exercices de respiration, ça te saoule

Rien d’anormal à ça


« Ca fait du bien mais ça me saoûle » furent les 1ers mots d’une de mes clientes lorsqu’elle a rouvert les yeux en fin d’exercice.

En arrêt de travail pour burnout depuis 2 mois déjà, elle n’avait pas encore levé le pied dans son rythme intérieur et subissait toujours l’injonction de performance. Pas le temps pour flâner. Pas que ça à faire. Elle avait reporté ses objectifs pro sur ses objectifs familiaux. Respirer pour se détendre, qui plus est confortablement installée dans un fauteuil, c’était lézarder et perdre du temps. Culpabilité quand tu nous tient.

Nul besoin d’être en burnout pour ressentir cette impatience. Chaque fois que nous nous sommes laissés emporter par un agenda bien rempli, et/ou par une hyperactivité mentale, se pauser devient difficile … alors se concentrer sur sa respiration, n’en parlons pas.

Et puis parlons-nous franchement. Qui s’intéresse à ce sujet quand tout va bien dans sa vie ??? Si tu me lis, c’est sans doute que tu tournes en rond dans une impasse depuis un moment. Alors oui, tu voudrais en sortir vite et sans trop d’efforts … tu en fais déjà suffisamment et tu n’as pas le temps de lézarder … Je sais, je n’ai pas oublié 😉

Comme je te comprends. Figures-toi que ça arrive à tout le monde, même aux adeptes de la respiration consciente, même à une sophrologue chevronnée comme moi 😉

Faut-il faire une croix dessus pour autant ?


Tu connais ma réponse : bien sûr que non ! Et ce n’est pas ce qu’a fait ma cliente. Il a simplement fallu que je lui montre comment négocier avec son mental, son impatience et son injonction de performance.

Ok, alors justement comment faire ?


1- Faire en sorte de vivre un moment agréable

C’est un peu la 1ère condition pour appâter ton mental puisque ça le saoûle. L’adaptabilité est au centre de la pratique sophro. De ce fait, il y a de multiples exercices de respiration : statiques, toniques, dynamiques, assis, debout, avec ou sans objet, méditatifs ou ludiques. Tu vois, il y en a pour tous les goûts, tous les tempéraments et toutes les humeurs. Ca m’étonnerait que tu ne trouves pas chaussure à ton pied. Je t’en dirais plus dans une prochaine vidéo.


2- Faire en sorte que ça soit rapide et simple

Incontournable puisque tu as autre chose à faire ou à penser. Là encore l’adaptabilité est ton amie. Il est tout à fait possible de commencer tout petit petit, en pratiquant l’exercice de ton choix juste 3 fois (donc 3 inspir/expir) et même de l’intégrer incognito dans tes activités quotidiennes.

Par exemple, entre 2 dossiers à traiter, assis devant ton écran, tu étires 3 fois les bras (Inspir tu les déplies, poumons pleins tu les étires, expir tu les relâches). Comment ? Ca ne se fait pas dans ton milieu de travail de s’étirer devant tout le monde ? Ok, alors au lieu d’étirer les bras, étires les jambes. Sous le bureau, personne ne le verra. Et si tu y prends goût et que ton contexte de travail est assez souple pour cela, tu peux même étirer ensemble bras et jambes. Tu trouveras d’autres astuces dans la vidéo à venir.


3- Connaître l’efficacité du « court mais souvent »

Et oui, quand on se résigne (oui j’ai bien dit résigne) à s’intéresser au sujet, on est tellement emberlificoté dans ses inconforts qu’on ne voit pas bien comment 3 malheureux étirements/respiration pourraient nous sortir de là.

Et c’est une erreur. Comme pour tous les apprentissages, ce qui a la plus grande puissance, c’est la répétition et le plaisir. Il vaut mieux faire court mais souvent, que longtemps une fois toutes les Saint Glin Glin. Et il vaut mieux faire à ta mesure, quelque chose qui te semble accessible plutôt que de vouloir soulever des montagnes.


4- Penser au pense-bête … hi hi hi

Installer de nouvelles habitudes demande toujours un temps d’adaptation. Au début, ce sera plus facile si tu choisis des moments incontournables pour faire tes exercices : au lever, avant la pause café, déjeuner, pendant la pause pipi, en rentrant du travail, sous la douche, juste avant de te coucher … à toi de trouver les moments qui te conviennent.

Tu peux aussi te laisser des cailloux de petit poucet en semant des posts-it ou des images dans des endroits stratégiques pour t’aider à y penser : ton frigo, ton bureau, ta salle-de-bain, ta table de chevet … Après tu verras, ton corps sera ton meilleur pense-bête, il se mettra en route tout seul quand il en aura besoin. Tu auras juste à le laisser faire au lieu de le faire taire comme tu en as l’habitude pour le moment.

Tu verras combien ton corps est sympa


Il ne tardera pas à t’envoyer des messages de reconnaissance (pour lui ça se traduit par des sensations de bien-être) et ce sera le début d’un cercle vertueux où tu auras envie de toi-même de pérenniser ces exercices qui deviendront des habitudes, des réflexes, voir même de prolonger leur durée.

Enfin, ces sensations seront inscrites dans la mémoire de ton corps et de ton mental qui les auront identifiées comme des nouvelles ressources. C’est ce qui fait que les adeptes de la respiration consciente ou les sophrologues chevronnées comme moi outrepassent aisément le 1er effet « ça me saoûle » lorsqu’ils se sont laissés allés à vivre sur leurs acquis (ben oui, c’est la vie quoi, on n’est pas toujours dans le préventif à 100%). Quand tu auras goûté aux bienfaits de ces exercices, ce sera pareil pour toi. Si tu rencontres d’autres problématiques avec la respiration, du style « ça m’angoisse », « ça ne marche pas », « je ne connais que la respiration du ventre ou la cohérence cardiaque » restes attentifs à mes publications, d’autres vidéos vont bientôt répondre à tes interrogations sur ces sujets.

Et si tu as envie d’aller plus loin, contacte-moi.


Prenons rendez-vous

06 17 56 34 02

Prends soin de toi.

A bientôt. Chaleureusement. Béatrice

L’approche de Mme Iseni m’a plu car elle a su s’adapter à mes besoins en me proposant des exercices appropriés. Elle est a été très à l’écoute, j’ai trouvé ses analyses pertinentes et ses remarques m’ont été d’une grande aide. Les quelques séances m’ont permis de passer un cap et de sortir d’une impasse. Je pense souvent à elle quand je fais mon « stop » afin de prendre du recul, de respirer et détendre mon corps. Je la remercie pour son accompagnement et la recommande vivement.

Laetitia (31 ans)Autres témoignages

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