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Béatrice Iseni Sophrologue

Ysabel

J’en suis convaincue

Nous ne sommes pas obligés de choisir

Entre nos différentes dimensions … entre le corps et le mental, entre la chair et l’âme, entre le matériel et le spirituel, entre la raison et l’intuition, entre le calme et l’action, entre la force et la douceur, entre la puissance et la vulnérabilité, entre la Terre et le Ciel, entre le visible et l’invisible, entre la fiabilité, le sérieux, l’ancrage … et l’ouverture à l’insaisissable, entre qui l’on est et qui l’on paraît.

Cela vous paraît inaccessible ? 

C’est trop beau pour être vrai ?

Depuis longtemps, vous êtes habitué à vous tenir dans la case qui vous a été attribuée ? Soit terre-à-terre, soit dans la lune ? Soit intuitif, soit cartésien ? Soit manuel, soit cérébral ? Soit pragmatique, soit contemplatif ? Soit sensible, soit solide ? Soit émotif, soit à sang froid ? Soit rationnel … soit perché ? Refouler cette part de vous qui n’est pas mise en lumière par les autres est devenu comme une seconde nature … sauf peut-être depuis quelques temps.

Cette réalité, ça a aussi été la mienne

De la conception à l’adolescence  

Durant les 9 premiers mois de ma vie, j’ai vécu un premier grand amour, une première déchirure. Je suis une jumelle esseulée. Isabel est mon autre. Déjà, je suis coupée en deux. Déjà je crois devoir choisir, entre Béatrice et Isabel, entre la vie et la mort. Je suis Béatrice, je choisis la vie. 

Je grandis dans une famille catholique pratiquante. J’ai des moments de joie lors des messes dominicales pour les enfants. Mais je doute aussi en constatant autour de moi les écarts parfois vertigineux qui existent entre les engagements de certains et la façon dont ils mènent leur vie. Faut-il choisir entre foi et religion ?

Malgré les doutes et l’éloignement avec la pratique religieuse qui s’impose à l’adolescence, lors d’une visite à En calcat, je rencontre cette caresse d’Amour sur mon âme, que je nommerai plus tard le Silence. A ce moment là, je ne comprends pas, je passe mon chemin, mais mon coeur n’oublie pas.

La vie jusqu’au burnout

Sur le plan spirituel, c’est le vide. Je ne laisse aucune place à cette part de moi. J’étudie, je travaille, j’aime … mes choix ne sont pas très heureux, et je m’éloigne de moi. Mon autre se rappelle à moi toutes les fois où l’on m’appelle Isabelle alors que je suis Béatrice …

De la séparation à l’unité

Le retour à soi

Au sortir du burnout, je participe à un office, animé par un prêtre africain, qui se termine par une danse de joie partagée par tous les fidèles. Je reçois ce moment comme un accueil … celui de l’enfant prodigue que je suis.

C’est alors que je me souviens de ce monastère de mon adolescence, et que je m’y rends pour plusieurs retraites libres, des temps de silence, durant lesquels l’accueil se poursuit, celui de Soeur Mireille notamment … et celui du Silence que je retrouve.

Ma vie commence à aller mieux, à me ressembler vraiment, je cultive l’équilibre, je fréquente le Silence aussi souvent que je le peux, de différentes façons, selon les circonstances. De nombreux livres m’inspirent. Je rencontre l’homme qui partage ma vie aujourd’hui, et le bonheur à deux … c’est donc possible de partager toutes ses dimensions avec un autre. Je continue à affirmer mes choix de vie, je suis de plus en plus authentique.

Isabel … enfin

Elle m’a laissé de multiples messages avec une touchante délicatesse, jusqu’à l’aube de mes 50 ans. Lors d’une séance de psychogénéalogie début 2018, j’ai définitivement cessé d’alterner entre le doute qu’elle ait existé, la colère qu’elle m’ait abandonnée, la culpabilité de l’avoir évincée. Grâce au livre « Le syndrome du jumeau perdu », je nous ai pardonné, j’ai retrouvé cet amour, ce sentiment de complétude que je cherchais éperdument sans le savoir. 

Des résistances cèdent

Une semaine avant mes 50 ans, la vie me demande de me positionner. Elle choisit un être cher, dont j’ignorais l’ouverture à l’invisible. Nous passerons plusieurs heures à échanger avec son guide, avec un naturel et une fluidité déconcertante. J’ai l’impression de vivre une sorte de « Dialogue avec l’Ange ». Ce jour-là, ce que j’ignore obstinément depuis longtemps me saute au visage, avec douceur dans la forme certes, mais dans le coeur c’est une déflagration.

J’ai encore le choix de passer mon chemin, mais je n’ai plus celui de fermer les yeux. Je dois donc me positionner, et dire oui ou non à cet appel … en conscience. Après 15 jours de réflexion, je choisis de répondre oui, mais je sais que j’ai besoin d’être initiée. Mon côté « pieds sur terre » a besoin d’être rassuré … on ne fait pas n’importe quoi, surtout avec l’au-delà.

Je suis de nouveau entière

Les pas sont doux, la Vie me tient la main. Elle me présente celle qui sera mon initiatrice. Moins de 3 mois après ma douce déflagration, je prends mon premier bain d’Amour conscient. Je reconnais le goût d’autres bains que j’avais reçu en cadeau dans les moments les plus sombres, et qui m’avaient tenue la tête hors de l’eau, sans que je sache exactement de quoi il s’agissait. J’appelais cela la Source d’Amour Universel. Durant 2 jours, j’apprends à rencontrer mes guides, à lever les voiles, à ouvrir mon coeur, et je plonge dans un grand OUI.

Isabel, de retour depuis quelques mois, devient YsabelElle fait partie des énergies qui fusionnent avec la mienne lorsque je reçois la Parole. Voici l’un des enseignements que j’ai reçu à son sujet.

05 septembre 2018

Tu peux te connecter à l’amour que tu portes à ton intuition et à ta créativité, à ton féminin, à ce cycle des saisons qui s’appelle Isabel en toi. Tu peux sentir l’Amour que tu lui porte et l’Amour qu’elle te porte. Elle cherche à t’empêcher de souffrir. Elle cherche à nourrir ta Vie. Elle détient les clés du cycle du Vivant. Tu peux te connecter à l’Amour que tu portes au Père Masculin et à l’Amour qu’il te porte. Il s’appelle Béatrice en toi.

Isabel dans la douceur, dans la légèreté, dans l’inspiration et la spiritualité. Isabel dans la nature, Béatrice dans l’action, dans la mise en œuvre dans la matière. Isabel conçoit la Vie. Béatrice la construit. Lorsque tu es dans ton féminin, tu incarnes Isabel. Elle est une part de toi. Elle n’est pas une autre. Lorsque tu es dans l’action, tu incarnes Béatrice. Elle n’est pas seule. Tu peux t’appuyer sur Isabel chaque fois que tu souhaites incarner la douceur. Tu peux t’appuyer sur Béatrice chaque fois que tu veux te mettre au service de cette dernière.

De l’ouverture à soi à l’ouverture au monde

Les masques sont tombés

Aujourd’hui, ce que je fuis depuis si longtemps a pris le centre de ma vie, pour mon plus grand bonheur. Je reçois des enseignements quotidiennement. Et je les mets au service de ceux qui souhaitent « Recevoir un éclairage ».

A ceux qui ne se sentent pas concernés par cette dimension d’eux-mêmes, ou cette dimension de moi, je n’en souffle jamais mot. Ils ne s’apercevront donc de rien, sauf peut-être que je suis heureuse

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